Esserteaux. Diagnostic à l'emplacement d'un parc éolien. P.-Y. Groch (2019)

 

L'une des éoliennes est localisée en périphérie ouest d'une villa gallo-romaine repérée par R. Agache. Le diagnostic a permis d'observer un fossé orienté nord-sud, large 2,20 m et profond de 0,70 m. Son comblement a livré quelques tessons d'une céramique à pâte claire datée du Haut-empire. Source : rapport de diagnostic

 

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Chaulnes. Diagnostic 2, 2 ha P.-Y. Groch (2019)

 

En 2011, un diagnostic, réalisé à l'emplacement d'un lotissement par E. Petit, avait permis de mettre au jour un établissement gallo-romain, étendu sur environ 8400 m². Il était matérialisé par un chemin excavé bordé de deux fossés et par un bâtiment rectangulaire sur fondations de craie édifié à proximité d'une probable cave. La céramique recueillie oriente vers une datation allant du milieu du Ier au début du IVe siècle.

 

L'extension de ce lotissement, localisé au nord des parcelles diagnostiquées en 2011, a permis de suivre l'extension du site gallo-romain. Une occupation gallo-romaine (IIe -IIIe s.) est matérialisée par une vingtaine de structures (des tronçons de fossés, trous de poteaux, deux ou trois puits dont l'un avec sa margelle, un potentiel cellier et des fosses). De nombreux impacts et aménagements de la Première Guerre ont également été relevés. Source : rapport de diagnostic

 

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Amiens. 18 rue Verrier Lebel et 181 rue du Faubourg de Hem. Diagnostic sur 4609 m². T. Ducrocq (2019)

 

Les séquences stratigraphiques, à défaut d'habitat structuré, indiquent l’existence de plusieurs paléochenaux d’âges sans doute très différents. D'après la céramique recueillie (notamment des productions du Beauvaisis), l'un des chenaux était encore actif aux XIV-XVème siècle. Source : rapport de diagnostic. Source : rapport de diagnostic.

 


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Ailly-sur-somme. Diagnostic sur 2,2 ha. D. Kiefer (2019)

 

Le diagnostic a mis en évidence un réseau de tranchées, repéré sur une carte d’état-major. Source : rapport de diagnostic.

 

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Amiens. 14 rue Colbert. Diagnostic T. Ducrocq, 2019) sur 2682 m²

 

La séquence stratigraphique relevée est caractéristique de cette portion de vallée avec une séquence nappe de fond weichselienne / limons argileux blanchâtres puis gris organiques / tourbe / remblais. Les limons organiques recouverts par les tourbes ont un âge tardiglaciaire et / ou début Holocène. Six vestiges lithiques (dont un fragment de

 

lame et un grattoir sur éclat) découverts dans ce limon à 2,9 m de profondeur dans un des sondages peuvent être attribués pour certains au Paléolithique final (à Federmesser) et pour d'autres au Paléolithique terminal, Mésolithique initial ou ancien ?). Avec un fragment proximal de phalange de boviné- Bos sp. ou Bison sp.,ils constituent un indice ténu de site restant difficile à préciser au niveau de son attribution chronoculturelle générale comme de son état de conservation, de sa localisation précise et de son potentiel scientifique. Source : rapport de diagnostic.

 


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Villers-Bocage, ZAC Montignette. Diagnostic L. Blondiau (2019) sur une surface de 20 ha

 

Ce diagnostic fait suite à une série d'opérations préventives réalisées en 2006 au fur et à mesure de l'extension de la ZAC, la dernière étant un diagnostic archéologique réalisé par C. Brouillard en 2018.

 

 

 

Un habitat de La Tène ancienne, occupant une surface estimée d'un peu plu de 2 ha, s’inscrit dans le prolongement des structures fouillées lors des opérations précédentes. Une fosse (fig. 1) a livré des pesons en céramique associés à des godets à sel, à un bloc de grès présentant un probable poli d’utilisation, à des éléments de torchis et à des vases entiers. La mise en perspective avec les découvertes antérieures permet de voir un étirement des structures sur une longueur de 200 m, appartenant soit à une même occupation soit à des noyaux diachroniques résultant d’un déplacement de l’habitat.

 

Deux fosses ont livré des éléments datant du Bronze/premier âge du Fer.

 

Un vaste ensemble de fossés (fig. 2-3) se développe sur une surface de 28800 m². Plusieurs enclos se superposent et montrent une évolution dans le temps. Un de ces enclos mesure 130 m de long et semble ouvert vers le sud. Une séparation médiane pourrait indiquer une partition de l’espace. Un second enclos, d'une orientation différente, de dimensions similaires peut être évoqué. L'occupation est centrée sur la Protohistoire, voire La Tène et le Haut-Empire romain. Les rejets et des concentrations de trous de poteau évoque des habitats.

 

Une nécropole à incinérations de La Tène moyenne, non enclose par un fossé, occupe une superficie probable de 300 m². Trois incinérations et deux fosses péri-funéraires ont été décomptées. La fouille d’une des sépultures (fig. 4) a livré les ossements d'un adulte (plus de 35/40 ans) disposés en tas et dans lequel était déposé une grande fibule. Le dépôt funéraire est constitué de trois céramiques. Deux fosses charbonneuses pourraient correspondre à des résidus de combustion.

 

Une occupation mérovingienne/carolingienne (fin VIIe-VIIIe s.), s’organisant en bordure d'un chemin de remembrement actuel, occupe un ancien vallon partiellement comblé. Un habitat sur trous de poteau (fig. 5) se répartit sur une longueur de 60 m. À l’ouest, une zone d’épandage de mobilier contemporain, perçue sur 60 m de long, correspond au comblement de la partie basse du vallon large de 33 m. Des structures de combustion ont été mises au jour à proximité. La présence de céramique peinte et de productions particulières indique que l'occupation se poursuit au IXe et sans doute au Xe siècle. Source : rapport de diagnostic.

 

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Diagnostic Berteaucourt-les-Thennes sur 15491 m² (L. Duvette, 2019)

 

Ce diagnostic est localisé en périphérie nord d'un précédent diagnostic réalisé en 2007 par Th. Ducrocq. A cette occasion avait été mis jour un enclos funéraire de l'âge du Bronze qui avait été partiellement dégagé. Son diamètre restitué était de 28 m. Au sud-ouest, une ferme indigène de la fin de La Tène D1/D2 s'étendait sur environ 6000 m². Elle est ceinturée par un fossé et percée de plusieurs ouvertures. Elle abritait une petite zone d'habitat sur trous de poteaux et des fosses délimités par un enclos sub-rectangulaire ouvert. Au nord de cet ensemble, deux silos étaient disposés côte à côte. Plusieurs autres fossés se détachaient du complexe d'habitat.

 

Le diagnostic 2019 a livré une portion significative du monument funéraire et des vestiges périphériques de la ferme. Hormis le cercle, les vestiges correspondent à une enceinte fossoyée de plan très irrégulier d'une superficie d’environ 2000m². L’absence de structures domestiques dans le périmètre interne conduit à voir dans ces aménagements un enclos secondaire adjacent au coeur de l’habitat. Le mobilier peu abondant, daté de La Tène D1-D2, confirme la datation proposée en 2007. Un chemin bordé de deux fossés parallèles, large de 8 à 10 m, n'a pas été daté. Source : rapport de diagnostic

 

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Vénus sortie des fouilles

A l’image de celles de Lespugue ou de Willendorf, une exceptionnelle « Vénus » vient d’être découverte dans la fouille du site d’Amiens-Renancourt. Elle s’ajoute à une remarquable série de quinze vénus brisées et dont la première fut découverte en 2014.

Les archéologues envisagent un atelier orienté dans cette production : les sculptures s’accompagnent de plusieurs milliers de fragments de craie, dont certains semblent être des déchets de fabrication.
Sculptée dans la craie, haute de 4 centimètres, cette « Vénus » est stéatopyge : le volume du fessier, des cuisses et des seins est hypertrophié. Les bras sont juste esquissés, le visage représenté sans traits. Cette sculpture s’inscrit parfaitement dans un canon esthétique, la tradition stylistique gravettienne, qui compte les Vénus de Dolni Vestonice (république Tchèque), Khotylevo (Russie), ou celle en bas-relief de Laussel (Dordogne). Cette « Vénus » de Renancourt porte aussi une étonnante « coiffure » réalisée par de fines incisions en quadrillage, qui n’est pas sans rappeler celle de la Vénus de Willendorf mais surtout celle de la Dame à la capuche de Brassempouy (Landes).



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Découverte d’une « Vénus » paléolithique à Amiens

Découverte d’une « Vénus » paléolithique à Amiens

À l'occasion d'une fouille programmée sur le site d'Amiens-Renancourt, une équipe de l'Inrap, en collaboration avec le CNRS, a mis au jour une étonnante « Vénus » du Paléolithique supérieur ancien. Elle est la quinzième statuette découverte sur ce site qui fut peut-être un atelier orienté dans cette production.


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Amiens, Rue Montesquieu Diagnostic Y. Le Béchennec (2019) sur 1,7 ha

 

Ce diagnostic a permis de mettre au jour une série de structures romaines (caves maçonnées, cellier, bâtiments sur solin ou sablières, fossés et grosses fosses d’extraction de craie) correspondant à un secteur d’habitation antique déjà observé à la fin du XIXe s. et au milieu des années 60. La chronologie s’étend des années 30 au IIIe siècle. La période moderne est représentée par des fondations de murs en craie et par un aménagement en terrasse. Source : rapport de diagnostic.

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Rivery. Diagnostic sur 3,6 ha. Y. Le Bechennec (SAAM) 2019

 

 

 

 Malgré la surface diagnostiquée, le résultat est modeste puisque seule une fosse a livré le col d’un vase datable de la transition Hallstatt/La Tène. Source : rapport de diagnostic.



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Hallu, parc éolien. Diagnostic C .Brouillard (2019)

 

 

 

A l'emplacement de l'éolienne 1, à 2,30 m de profondeur, deux artefacts lithiques du Paléolithique moyen ont été trouvés en position remaniée. Des Vestiges de la guerre 14-18 sont matérialisés par deux tranchées et un impact d’obus. Un lot de douilles de balles de fusil allemand (Mauser M98) a également été recueilli.

 


 

 

 

A l'emplacement de l'éolienne 2, un habitat de La Tène ancienne est matérialisé par un silo profond d’au moins 1,40 m, des fosses et quelques trous de poteaux. Une occupation du Haut Empire est représentée par un probable chemin d’environ 6 mètres de large, bordé par deux fossés de parcellaire. Un probable enclos, se développant hors emprise, est limité par un fossé qui a livré des rejets domestiques (tuiles, céramique)

 


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Le Crotoy. Diagnostic sur 1,1 ha R. Rougier (Inrap), 2019

 

Le diagnostic a mis en évidence des vestiges bien structurés sur presque toute la surface accessible. Une occupation, qui s’étale entre le VIIe et le Xe siècle, se compose de plusieurs concentrations de structures d’apparence domestique. A ce stade, leur organisation est difficile à appréhender. Des coquilles de coques sont présentes en nombre, soit sous la forme d’amas, soit de manière éparse dans les comblements des nombreuses structures. Ces vestiges sont à rapprocher de ceux observés lors du diagnostic réalisé en 2018, 700 m plus au sud. La problématique est donc la même : site spécialisé lié à la pêche et tourné vers la préparation de la coque (en vue d’une commercialisation ?) ou site occupé de façon pérenne et ayant consommé des coques. Une occupation datée du Bas Moyen Age est surtout matérialisée par des fosses aux comblements souvent charbonneux. A ce stade, nous ignorons si ces vestiges doivent être liés aux fermes de Mayoc qui sont situées dans leur environnement immédiat ou s’il s’agit d’une occupation qui a précédé leur construction.

 

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Fourcigny. Diagnostic sur 1,1 ha C. Paris (Inrap), 2019

 

Le diagnostic a concerné l'emprise de 4 éoliennes. Seule l'éolienne 4 a livré, dans un fossé, un gros fragment de jarre datée de La Tène finale). Quelques autres tessons observés dans la terre végétale indiquent qu’une occupation gauloise pourrait se situer à proximité. Source : rapport de diagnostic

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Amiens, rue Gloriette. Diagnostic sur 2500 m². J. Millereux-Le Béchennec (SAAM), 2019

 Ce diagnostic a été l'occasion d'observer la présence de niveaux antiques dans la moitié sud de l'ilot VIII.2. Il a mis en évidence une voirie interne, large de 2,20 m orientée nord-sud avec trottoirs et au moins 4 états successifs dont le premier s'installe après un incendie, ainsi que, de chaque côté de cet axe, des bâtiments d'habitations. L'un, à l'ouest, comporte un hypocauste et des peintures murales et ses murs sont récupérés. L'autre partie, à l'est de ce secteur, est plus difficile à lire, mais l'on distingue au moins 4 états entre la seconde moitié du Ier siècle et le Bas-Empire. À des fondations de murs en craie tassée, succède un bâtiment de plan carré de 3,20 m de côté aux fondations profondes liées à une réoccupation tardive, peut-être en lien avec la zone funéraire connue au nord de la parcelle, par des observations anciennes. La présence d'une sépulture implantée dans l'hypocauste de la demeure ouest pourrait conforter cette hypothèse.

 

À l'exception d'un puits et peut-être d'une fosse, la période médiévale n'est perceptible que par quelques tessons de céramique et un mortier en pierre.

 

L'implantation d'un hôtel à l'époque moderne a rempli l'espace de fondations de bâtiments, de puits et de caves, qui ont été complétées au XIXe siècle.

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Amiens, rue Gutenberg. Diagnostic sur 8373 m². T. Ducrocq (inrap), 2019

 

Ce diagnostic a révélé une concentration de vestiges du Paléolithique final enfouis à une profondeur comprise entre 1,3 m et 1,8 m. Le site, qui s'étendrait sur une surface comprise entre 150 et 700 m², est localisé sur un dôme limoneux en marge de la plaine alluviale à une centaine de mètres du versant crayeux, source de matière première. L’industrie lithique (près d'une centaine d'artefacts) révèle des activités de taille pratiquées sur place (nucléus à lames, éclat d’entame, nombreux éclats, esquilles et produits laminaires). Des outils variés (grattoirs, burins, fragment de pièce à dos) attestent de multiples activités. Source : rapport de diagnostic.

 

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Amiens, Avenue Pierre Mendès-France. Diagnostic sur 7800 m². T. Ducrocq (Inrap), 2019

 

Ce diagnostic est localisé dans la plaine alluviale près de la confluence des vallées de la Selle et de la Somme. De l’industrie lithique (35 artefacts) témoigne dune ou plusieurs implantations préhistoriques sur une petite éminence qui dominait la plaine alluviale. Elle est orientée vers la production de lames relativement peu régulières. Le corpus compte des éléments de débitage, un grattoir et un burin. Quelques artefacts chauffés signalent l’existence probable de structures de combustion. Le contexte morpho-sédimentaire et les caractéristiques techno-typologiques des objets orientent vers une attribution au Paléolithique final à Federmesser. L’extension maximale du site est comprise dans une fourchette entre 800 et 1 500 m². Ce gisement peut témoigner d’un campement étendu occupé longtemps et/ou résulter d’une suite d’occupations diachroniques en un lieu particulièrement attractif. Source : rapport de diagnostic.

 

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Billancourt. Diagnostic sur 3939 m². D. Kiefer (Inrap), 2019

 

A l'emplacement d'une éolienne, huit structures y ont été mises au jour dont trois fossés et un trou de poteau. L'un des fossés a livré de la céramique de la Protohistoire récente (IIe s. av. n.è). Source : rapport de diagnostic.

 

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Corbie. Diagnostic sur 3,7 ha. T. Ducrocq (Inrap), 2019

 

Un long fossé a livré quelques tessons datés de la seconde moitié du IIe s. Quelques fossés peu profonds ont livré quelques briques associées à de rares tessons du Moyen-Âge. Source : rapport de diagnostic.

 

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Ferrières. Diagnostic sur 2,1 ha. R. N. Descheyer (Inrap), 2019

 

Hormis deux fosses et une section de fossé qui n'ont pu être datés, seule une tranchée défensive anglaise crénelée creusée au printemps 1918 a été mis au jour sur une vingtaine de mètres. Elle passait par Hénencourt, Coisy, Argoeuves, Dreuil, Ailly-sur-Somme et Ferrières. Large de 1,90 m, elle est conservée sur une profondeur de 1 mètre ; Source : rapport de diagnostic.

 

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