Séance 14 : Dans les abysses sous-marines

 

Samedi 14 avril (9 h 30) Gaumont

 

 

Enquêtes en eaux profondes. Cette série documentaire comprend 10 épisodes de 26' réalisés en 2017 par Guilain Depardieu et Frédéric Lossignol (Coproduction GEDEON Programmes, DRASSM, Ministère de la Défense. Avec la participation de Science & Vie TV et RMC Découverte). Elle nous fait partager le quotidien exceptionnel d’une équipe d’experts archéologues sous-marins qui, dans une traque haletante, tentent de localiser, identifier et préserver des épaves uniques gisant dans les grandes profondeurs sous-marines. Une passionnante plongée dans l’Histoire, depuis l’époque romaine et le transport des amphores, jusqu’aux combats navals des sous-marins de la Seconde Guerre mondiale.

 

 La piste du vin. Mai 2015. A l’Est du Cap Corse, les archéologues du DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) envoient pour la première fois leur robot explorer une épave de l’antiquité. Son état de conservation est exceptionnel. Sur le site, des centaines d’amphores, d’un type utilisé pour transporter du vin, semblent être demeurées dans la position qu’elles occupaient au moment du naufrage au sein de la cargaison. Quelques jours plus tard, c’est au tour d’une autre cargaison, elle aussi formée d’amphores à vin, d’être explorée par les archéologues français. Comment expliquer la présence de ces deux épaves si proches l’une de l’autre ? Qu’est ce qui les différencie ? Préparez-vous à remonter la piste du vin pour une enquête inédite le long des côtes de la Corse.

 

L’étrange bateau de Capo Sagro. Novembre 2014. Au large de Bastia, le sonar de l’Octopus, un bateau d’exploration sous-marine, propriété de Paul Allen, cofondateur de Microsoft et passionné par les épaves, détecte une anomalie située à 500 mètres de profondeur : une épave que personne n’avait encore découverte. Ce jour-là, Franca Cibecchini, archéologue du DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) est en mission à bord de l’Octopus. Avec l’équipe du bateau, elle décide d’envoyer un robot équipé de caméra afin de capturer les premières images du site. Elle y découvre des amphores de différents types mais aussi d’étranges plaques, solidement prises au fond. A quoi pouvait ressembler ce navire avant de lentement se désintégrer au fil des siècles sur le fond ? Que transportait-il et où allait-il ? Grâce à 2 missions successives sur l’épave et à l’intervention de Pierre Poveda, expert en architecture navale, vous allez suivre pas à pas l’enquête de Franca Cibecchini pour découvrir l’histoire de l’étrange bateau de Capo Sagro.

 

Le trésor de l’ile de Batz. Mars 2014. A proximité de l’Île de Batz, en Bretagne, trois pêcheurs localisent, à une quinzaine de mètres de profondeur, une concentration de lingots au pied d’un affleurement rocheux. Il s’agit de la cargaison d’une épave que personne n’avait jusqu’alors découverte. Les archéologues du DRASSM (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines) sont immédiatement chargés de l’enquête. Rapidement, ils découvrent qu’il s’agit de lingots d’étain, un métal connu depuis l’Antiquité où il entrait dans la composition du Bronze … un alliage très prisé utilisé pour la fabrication des armes, de la vaisselle ou pour la décoration. La découverte de l’île de Batz est rarissime. Il s’agit de la seule cargaison d’étain jamais découverte en Bretagne. Qu’est-il arrivé à ce bateau ? A qui appartenait cette importante cargaison et d’où venait-elle ? Depuis le prélèvement de l’intégralité des lingots par les plongeurs jusqu’aux analyses chimiques réalisées sur les vestiges en passant par la reconstruction 3D du site, vous allez suivre toutes les étapes de l’enquête d’Olivia Hulot pour percer le mystère du trésor de l’île de Batz.

 

 

 

Le mystère de l’épave inconnue. Mai 2013. Au large de Bastia, le sonar d’un bateau détecte une anomalie située par 400 mètres de fond. A première vue, il pourrait s’agir d’un sous-marin de la seconde guerre mondiale. Quelques mois plus tard, les archéologues du DRASSM (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines) se rendent sur la zone pour tenter de découvrir l’identité de cette mystérieuse épave que personne n’avait encore découverte. Les images filmées par leur robot sous-marin révèlent un site en très mauvais état mais les archéologues parviennent néanmoins à y prélever quelques vestiges. L’un d’entre eux, un simple fanal, va être le point de départ d’une longue enquête menée par Franca Cibecchini. Elle va la conduire jusqu’aux archives de la chambre de commerce Marseille. L’archéologue franco-italienne va-t-elle découvrir à quel type de bateau correspond l’épave ? Réussira-t-elle à retrouver son nom et les causes de son naufrage ? Embarquez à ses côtés pour l’une des enquêtes archéologiques les plus spectaculaires de sa carrière.

 

 

 

Le robot des abysses. Avril 2016. Au large de Toulon, l’équipe du DRASSM (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines), accompagnée des roboticiens de l’Université de Montpellier et de l’Université américaine de Stanford, s’apprête à faire plonger pour la première fois sur une épave un robot humanoïde. Son nom : Ocean One. Une étrange créature sortie tout droit d’un film de science-fiction, que les chercheurs californiens ont développé en concertation avec les Français pour remplacer l’homme à très grande profondeur. Sa toute première mission sera d’aller prélever des vestiges sur l’épave de la Lune, un vaisseau de Louis XIV coulé en 1664. Des essais réalisés en piscine à Stanford jusqu’à la mission de prélèvement sur l’épave, en passant par ses premiers tests en mer effectués aux côtés des plongeurs du DRASSM, vous allez revivre chaque étape franchie par Ocean One. Va-t-il réussir à prélever, seul, un vestige à 90 mètres de profondeur au cours de sa toute première mission au large de Toulon ? Pour le savoir, revivez, minute par minute, la plongée d’Ocean One, le robot des abysses.

 

 

 

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