dim.

01

sept.

2019

A la rencontre de Néandertal 12 septembre 20h30

Nous vous convions à la projection du documentaire « A la rencontre de Néandertal ». Cette projection sera suivie d’une discussion avec les réalisateurs et les préhistoriens de la région ayant participé à ce documentaire et d’un pot de clôture. Merci de réserver auprès d’Alice Donckele comme indiqué sur l’invitation (avec copie à f.payen@orange.fr) et de vous munir de celle-ci pour accéder à la salle.

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sam.

27

avril

2019

Cinarchéo 3 mai 2019 - soirée Toutankhamon

 CIN’ARCHEO vous convie à sa prochaine séance le vendredi 3 mai 2019 (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida).

 

 

 

Toutankhamon, le trésor redécouvert. Documentaire de 92’ réalisé en 2018 par Frédéric Wilner. Lorsque, en 1930, Howard Carter achève l'exploration de la tombe de Toutankhamon, que deviennent les objets qui s'y trouvaient depuis 3200 ans ? Les plus précieux d'entre eux sont exposés au Musée du Caire. Mais une grande majorité a, dès l'origine, été conservée à l'abri des regards. Quatre-vingt-dix ans plus tard, et pour la première fois, l'ensemble de ces objets va être rassemblé dans l'enceinte du nouveau Grand Musée de Guizèh. Certains d'entre eux vont prendre le chemin des Etats-Unis, puis de Paris, où ils ont exposés à la Cité des Sciences et de l'Industrie, puis à Londres, Berlin, Tokyo et Sidney. Ce film est le récit de la redécouverte de ce trésor, dont nous ne connaissons qu'une partie des artefacts. C'est aussi une enquête, dont ces objets seront autant de pièces à conviction. Que nous apprennent ces objets sur le roi et sur son époque ? Et dans quelles circonstances ont-ils été découverts et retirés de la tombe du pharaon ?

 

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mar.

02

avril

2019

Cinarchéo 5 avril : D'Avignon en Corse

 CIN’ARCHEO vous convie à sa prochaine séance le vendredi 4 avril 2019 (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida)

 

 

 

Avignon, le pont retrouvé. Documentaire de 52’ réalisé en 2016 par Henri-Louis Poirier (Gédéon Programmes, PY Films). Par la grâce d'une chanson d'enfant enseignée dans les écoles partout dans le monde, des centaines de millions de gens ont un Pont d'Avignon dans la téte. Un pont singulier où l'on danse d'une curieuse manière, un pont intime lié à l'enfance de chacun. Mais son image reste imprécise. Ce monument, l'un des plus célèbres au monde, est très surprenant : collé à des murailles de conte de fées, dominé par un rocher abrupt, surmonté d'une insolite chapelle sur une de ses piles... et surtout un pont arrété net, comme une falaise de pierre au-dessus du fleuve. Automatiquement les questions surgissent : que lui est-il arrivé? Où menait-il ?À quoi ressemblait-il, entier, au moment de sa splendeur ?

 

 

 

Les cathédrales du désert, la Corse du moyen-âge. Documentaire de 52’ réalisé en 2009 par Marc Azéma (STELLA PRODUCTIONS). Cette histoire nous conduit sur le chemin des cathédrales, châteaux et villages érigés entre le Xe et XVIe siècle en Corse. Cette petite île du bassin méditerranéen, également nommée par les Grecs kalliste est à cette époque, sous domination Génoise. La propagation de christianisme se traduit par l'implantation d'un nombre important d'édifices religieux sur tout le territoire. Le site archéologique de Sagone, à coté d'Ajaccio, illustre l'évolution du christianisme sur toute cette période ....et même au delà. Ainsi, les vestiges explorés par l'équipe de fouille dirigée par Daniel Istria permettent de remonter le temps. Leur recherche nous conduisent aux quatre coins de l'île : De Saint-Florent à Rostino, de Mariana à Bonifacio, afin de percer enfin le mystère des cathédrales construites dans le « désert » et d'appréhender différemment cette période de l'histoire de la corse. De superbes reconstitutions en images de synthèse 3D illustrent les évolutions architecturales d'édifices occupés sur une longue période. Elles traduisent les finalités et mode d'occupations possibles à travers leur transformation aux cours des siècles. Une cathédrale disparue, un baptistère paléochrétien et un château fort perché au centre de l'île finissent de transporter le spectateur vers cette époque lointaine.

 

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sam.

23

févr.

2019

Cinarchéo 1er mars 2019

 CIN’ARCHEO vous convie à sa prochaine séance le vendredi 1er mars 2019 (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida).

 

 

Le Ramesseum, c'est le "tombeau d'Osymandias" de l'historien grec Diodore de Sicile, le "Memnonium" du géographe Strabon et le "Rhamesséïon" de Jean-François Champollion et d'Ippolito Rosellini qui, lors de l'expédition franco-toscane de 1828-1829, lui donnèrent le nom qu'il porte encore aujourd'hui. Édifice parmi les plus grandioses de la rive occidentale de Thèbes, le Ramesseum a été construit au XIIIe siècle avant notre ère par l'un des plus illustres pharaons du Nouvel Empire : Ramsès II (1279-1212).

 

Ce vaste complexe, implanté à la lisière des terres agricoles et du piémont de la chaîne libyque, est aujourd'hui en partie ruiné, mais sa superficie d'antan est estimée à près de dix hectares. Il comprenait un temple d'une belle élégance architecturale, un édifice consacré au culte de Touy (mère du roi) et de Nefertari (grande épouse royale), des aménagements portuaires et un bassin, enfin un important ensemble de bâtiments en brique de terre crue associés à la vie administrative, économique, juridique et socio-culturelle. Deux hauts murs d'enceinte entouraient le temenos auquel on accédait depuis l'Est, après avoir franchi un monumental portail aujourd'hui disparu. Entre ces murs, prenaient place des allées processionnelles qui bordaient le temple sur trois de ses côtés. Dans son état initial, venaient encore s'y greffer des chapelles secondaires, un complexe chthonien et un autre solaire, ainsi qu'une bibliothèque.

 

 

 

Au sud de la première cour, subsistent les vestiges du palais royal (récemment restauré), où le souverain pouvait se rendre lors de ses visites à Thèbes. Plusieurs dépendances se partageaient l'étendue des secteurs administratifs et économiques qui occupent trois des côtés du temple. Au sud, avaient été installés une "maison de vie", des cuisines et des boulangeries, un économat et des ateliers. À l'ouest et au nord, prennent place de nombreux entrepôts où étaient stockés jadis les produits qui venaient des domaines agricoles de la Couronne ou émanaient de tributs des contrées étrangères. À l'intérieur de ces bâtiments voûtés étaient notamment emmagasinés le vin, la bière, les huiles et les graisses, le miel, les céréales et bien d'autres denrées encore, nécessaires pour la préparation des offrandes divines, mais qui étaient également consommées par le personnel de l'institution, voire remis en guise de salaire en nature aux fonctionnaires royaux et notamment aux artisans chargés de creuser et de décorer les tombes royales. Au nord-ouest, entre ces magasins, se dressait une longue salle à colonnes dont la fonction de «Trésor» (ou per-hedj) a été reconnue. C'est dans cet espace couvert et sans doute même protégé, que devait se trouver l’administration principale du temple. Dans d’autres officines, devaient être conservées et exploitées les matières les plus précieuses, comme les encens ou les baumes et les parfums que l'on utilisait essentiellement pour les cérémonies religieuses. Vers le nord-est, existaient de luxuriants jardins reproduits sur l’une des parois de la tombe de Nedjemger (TT.138) et même un bassin rituel qui devait aussi permettre d'approvisionner le temple en eau. Les fouilles n'en ont rien révélé jusqu'à présent, mais il est vrai que cette zone a été très bouleversée en raison des cultures dont l'extension atteint désormais les abords du premier pylône. [Texte © Christian Leblanc].

 

 

Ce film-reportage (105’), réalisé par Pascal Pelletier et commenté par Christian Leblanc, Directeur de Recherche Émérite au CNRS et Président de l'Association pour la Sauvegarde du Ramesseum (http://www.asramesseum.org/)a été réalisé dans le cadre du voyage organisé à Louqsor du 28 au 30 octobre 2016 au profit de l'A.S.R.

 

 

PROCHAIN CIN’ARCHEO 5 avril 2019

 

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ven.

28

déc.

2018

Cinarchéo 4 janvier 2019 : archéologie lybienne

 CIN’ARCHEO vous convie à sa prochaine séance le vendredi 4 janvier 2019 (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida).

 

Libye, entre mer et désert. Documentaire de 90’ réalisé en 2008 par Anne-Sophie Tiberghien.

 

 

 Fruit d’une sédimentation historique particulièrement fertile, le patrimoine historique libyen était exceptionnel par sa richesse et sa diversité. Les campagnes de fouilles amorcées au 19e siècle par des historiens français, italiens, et britanniques, et poursuivies par nombre d’institutions européennes, canadiennes ou japonaises, ont permis d’identifier quelque centaines de sites archéologiques d’intérêt. Cette terre, qui a connu tant de peuples et de religions, abrite aussi un vaste patrimoine ethnographique, anthropologique et architectural.

 

Dans ce docuimentaire, Anne-Sophie Tiberghien nous emmène sur des itinéraires hors des sentiers battus pour découvrir une Libye d’avant les évènements : théâtre romain de Sabratha, ruines de Leptis Magna, Ptolémaïs, Cyrène ... Antiques cités florissantes aux fastes admirablement bien conservés.

 

En Tripolitaine, en Cyrénaïque et dans le Fezzan. Phéniciens, Romains, Grecs, Ottomans, Italiens ont marqué ces lieux.

 

En passant par l'Akakus et ses extraordinaires peintures rupestres datant de 5000 ans avant notre ère et en empruntant les routes caravanières truffées de vestiges, vous vous aventurerez dans une zone inhospitalière jusqu'au volcan Waw an Namus au coeur de la Libye.

 

 

 Six ans après le déclenchement de la guerre civile libyenne, ce patrimoine risque de disparaître. Des centaines de photos et de vidéos sont diffusées sur les réseaux sociaux, des dizaines d’articles et de rapports traitant ce sujet montrent le terrible degré de destruction de quelques sites antiques comme Leptis Magna, Oea, Apollonia et Olbia-Téodorias, plusieurs colloques aux niveaux régional et international ont été organisés, quelques mesures ont été prises, et pourtant la destruction systématique du patrimoine libyen continue à cause d’un conflit militaire sans fin.

 


 

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