Boves. Diagnostic R. Jonvel (2020).

 

Le prieuré Saint-Ausbert, aujourd'hui transformé en ferme, est implanté dans la basse-cour du château.

Une prospection géophysique (2019) avait permis de déceler plusieurs éléments de l'organisation spatiale médiévale du prieuré dans l'ancienne cour nord qui s'étend au-devant du logis. Le diagnostic a déterminé trois grandes phases chronologiques.

 

 

 

 

 

La première occupation correspond à une aire spécialisée dans l'ensilage, avec des silos piriformes, des puits-silos ayant pu, préalablement, être des fosses d'extraction. Les remplissages fortement organiques, voire provenant du curage de latrines, laissent supposer un peuplement important dès le milieu du Xe siècle, et tout au long de la première moitié du XIe siècle.

 


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Saint-Aubin-Montenoy. Parc éolien. Diagnostic sur 2,65 ha. A. Dubois (2020)

 

 

 

A l'emplacement de l'éolienne 2, une structure (fosse ou trou de poteau) est attribuable à la fin du premier âge du Fer-La Tène.

 


 

 

 

A celui de l'éolienne 3, plusieurs fosses ont livré des artefacts lithiques (outils en silex, meule en grès) du Néolithique final (groupe du Deûle-Escaut). Deux autres fosses ont livré de la céramique attribuable au Hallsttat D-La Tène ancienne.

 


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Amiens. ZAC Les Jardins d'Intercampus. Diagnostic sur 3,6 ha. L. Blondiau (2020)

 

 

Au nord de l’emprise, une série d’indices (fondations de craie, trous de poteaux, sols construits, niveaux de démolition, bâtiments sur semelles de craie et structures fossoyées) peuvent être mis en relation avec le diagnostic de 2015 et la fouille d’Arkemine de 2016.

 

 

Une succession d’occupations rurales est matérialisée pour la Protohistoire ancienne par des fossés puis, pour la période laténienne, par des enclos et/ou du parcellaire.

 


 

 

L’occupation gallo-romaine constitue la phase la mieux cernée. Il s’agit de la pars rustica d’une grande villa d’au minimum 260 m de long. Elle succède à une ferme gallo-romaine précoce du Ier s découverte lors du diagnostic de 2017. La pars rustica, en partie fouillée en 2016, intégralement comprise dans l’emprise de ce diagnostic, s’étend sur 18260 m². La chronologie s’étend jusqu’au Bas Empire. Source : rapport de diagnostic.

 


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Caix. Diagnostic sur 2,2 ha, préalablement à l'aménagement d’un parc éolien . N. Soupart (2020)

 

 

 

A l'emplacement de l'éolienne 1, le diagnostic a permis de retrouver la fondation circulaire (d. : 10 m) arasée d’un moulin à vent figuré sur la Carte de Cassini et dont la tradition s'est perpétué dans le lieu-dit (Sole du Vieux Moulin). Il a du être détruit courant XIXe s.

 


 

 

 

 

 

A celui de l'éolienne 2, un site est matérialisé par l’angle d’un bâtiment sur fondation de craie, des batiments sur poteaux, un alignement de petits poteaux correspondant à une portion de palissade et des fosses éparses. D'après la céramique, ce site est occupé entre la fin de La Tène et le IIe siècle. Source : rapport e diagnostic.

 


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Grivesnes. Diagnostic sur 4 ha, préalablement à l'exploitation d'une carrière. N. Soupart (2020)

 

Une occupation protohistorique est constituée de deux greniers sur quatre poteaux (1) et deux tronçons de fossés. Au sud de l'emprise du diagnostic, un petit talweg (2) a été comblé à l'époque contemporaine. Source : rapport de diagnostic.

 

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Amiens, 654 rue Saint-Fuscien. Diagnostic sur 1026 m², J.-F. Vacossin (2020)

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Un tronçon de la voie antique Amiens-Boulogne, ainsi que son fossé bordier ouest, ont été mis au jour, à une profondeur moyenne de 1,70 m. La voie, conservée sur une profondeur d’environ 0,30 m, est cosntituée d'une simple couche de limon creusée d'ornières irrégulières. Le fossé, large de 1,50 m est conservé sur une profondeur de 0,10 m à 0,20 m. Source : rapport de diagnostic.

 



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Quend, extension de la carrière SAMOG . Diagnostic sur 4,1 ha, R. Rougier (2020)

 

Depuis 1966, l'extraction de granulats est l'occasion de faire des observations archéologiques au lieu-dit Le Muret. Ainsi, en 1999, les recherches avaient mis en évidence trois phases d'occupation depuis la fin IIIe siècle jusqu'au XVIe-XVIIe siècle.

 

 

 

 

Le diagnostic de 2020 a permis d'étudier un vallon colmaté, large de 35 m, encore très légèrement perceptible dans le paysage. Des rejets (parois de four, restes de grilles, cales, godets à sel,) dans le comblement du vallon témoignent d'une activité de production saunière dès la période augustéenne.

 


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Ailly-sur-Noye, Rue de Berny. Diagnostic sur 4,2 ha T. N. Soupart (2020)

 

Quelques rares silex taillés patinés attribuables au Paléolithique moyen ont été récoltés en position dérivée dans les limons gris clair, à 0,90 m de profondeur. Quelques autres ont été recueillis dans le décapage des tranchées.

 

 

 

 

 

 

 

 

A la base des colluvions qui se sont accumulées au niveau d’un rideau, sur la partie basse du versant, deux nucléus à lamelles, attribuables au Mésolithique ancien ou moyen régional. ont été retrouvés en position remanié, mais leur relative « fraîcheur » oriente vers un site qui pourrait être prôche.

 


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