Revue de presse 28-30 avril 2026

 

France. Des archéologues étudient une épave du XVIe siècle au large du Var. Des équipes du Drassm et de la Marine nationale ont mené une expertise archéologique sur l'épave la plus profonde jamais répertoriée dans les eaux françaises, un navire de commerce du XVIe siècle reposant à 2 570 mètres de profondeur au large de Ramatuelle.

 


 

Belgique. L’homme de Néandertal a certainement laissé des traces ADN dans la grotte Scladina à Andenne. Vu les fossiles déjà découverts dans la grotte, notamment une mâchoire vieille de 120.000 ans, la présence d’ADN néandertalien à Scladina fait peu de doute. Les chercheurs de l'Institut Max Planck de Leipzig, les meilleurs du monde dans le domaine, sont à Andenne cette semaine pour passer la grotte au peigne fin.

 

 


 

Espagne. Des outils vieux de 700 000 ans suggèrent que les premiers européens venaient d'Afrique du Nord. Treize outils taillés ont été mis au jour à Hortigüela, repoussant de 200 000 ans la chronologie acceptée pour ces cultures lithiques en péninsule ibérique. Cette découverte confirme que le détroit de Gibraltar constituait un corridor migratoire actif dès le Pléistocène moyen.

 

Une coupe du mur d'Hadrien vieille de 2000 ans mise au jour par des archéologues. Des archéologues ont récemment découvert une "coupe de Berlanga", qui aurait appartenu à un petit groupe très spécialisé de récipients en bronze émaillé connus sous le nom de "coupes murales d’Hadrien". Il s’agit d’un objet extrêmement rare, puisqu’il en existe moins de dix exemplaires comparables.

 

Hongrie. On pensait que ce fragment de momie égyptienne vieux de 2300 ans était une tête, mais un scanner révèle qu'il s'agit… d'un pied. Un musée de Budapest a soumis ses momies égyptiennes à un scanner de dernière génération. Les résultats viennent de chambouler plusieurs identifications établies depuis des décennies. C'est le cas en particulier d'un fragment pris pour une tête qui est en réalité un pied. D'autres découvertes sur l'état de santé des individus sont attendues.

 

Italie. Tivoli : De nouvelles fouilles révèlent une inscription identifiant une basilique citée par Suétone. Un bloc d'architrave en travertin enduit a été mis au jour, portant une partie d'une inscription monumentale dont les lettres sont parfaitement lisibles. Datant du règne de l'empereur Auguste, cette inscription confirme que l'édifice identifié il y a plus de trente ans derrière le temple était bien une basilique.

 

337 biens culturels rapatriés des États-Unis : présentation officielle aujourd'hui à Rome. 337 biens culturels rapatriés des États-Unis ont été présentés aujourd'hui à la caserne "La Marmora" à Rome. Les biens récupérés comprennent des pièces archéologiques, des documents d'archives et des œuvres d'art.

 

 

Maroc. Le Maroc au cœur de la carte archéologique mondiale grâce à l’investissement dans la recherche et la technologie. La diversification de l’offre pédagogique et l’intégration des technologies de pointe dans la recherche archéologique et patrimoniale ont placé le Maroc au cœur de la carte archéologique mondiale et en ont fait un acteur dynamique dans l’écriture de l’histoire de l’humanité

 

Mexique. Un chantier met au jour un autel sacrificiel qui révèle les rituels d'un empire disparu il y a plus de 900 ans. En pleine extension du réseau ferré mexicain, des ouvriers ont exhumé une structure cérémonielle exceptionnelle. Cet autel sacrificiel toltèque éclaire les pratiques religieuses d'une civilisation antérieure aux Aztèques.

 

Turquie. Un stade romain du IIe siècle révèle cinq « portes de la mort » pour acheminer des prisonniers vers leur exécution face à des animaux sauvages. Des fouilles à Perge ont mis au jour des enclos pour animaux, des plateformes surélevées et des mécanismes de portes complexes transformant un stade romain en arène d'exécution.

 

Vietnam. Ces crânes de 2 000 ans cachaient un secret de beauté que certains pratiquent encore aujourd'hui. Des dents noires comme symbole de beauté et d'appartenance sociale. Une sépulture vieille de 2 000 ans vient de livrer les preuves chimiques les plus anciennes jamais identifiées d'une pratique cosmétique profondément ancrée dans la culture vietnamienne.

 

Divers. Chez les Mayas, les chiens étaient vénérés, sacrifiés et même... mangés. Dans la civilisation maya, les toutous étaient extrêmement convoités. Symboles de puissance, ils pouvaient être sacrifiés, voire même finir dans l'estomac de leurs maîtres. C'est ce que montrent les dernières recherches archéologiques

 

 



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