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2013

Carte archéologique de la Gaule n° 80/2 : La Somme

Ca y est, le volume Somme de la carte Archéologique de la Gaule est paru !

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Parution de la CAG Somme pour Mars 2013

Publié le 25/02/2013

Publications de l’Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres


Carte archéologique de la Gaule,

sous la direction scientifique de Michel Provost


La Somme (CAG 80/2), par T. Ben Redjeb, 840 p., 1268 fig., mars 2013, 85 € –

Diff. CID, 18 rue Robert Schuman, CS 90003, 94227, Charenton-le-Pont, cedex ;

tél 01 53 48 56 30

Comptoir des presses d’universités, 88 rue Claude Bernard, 75005, Paris, tél. 01 47 07 83 27.

 

caj.JPGLe département de la Somme, situé dans le nord-ouest du Bassin parisien, s’inscrit au sein d’une vaste plateforme marine bordée par des massifs anciens. Les plateaux qui se succèdent entre l’embouchure de la Bresle au sud et l’estuaire de l’Authie au nord, y dominent, complétés par une plaine maritime divisée en deux par la baie de Somme. C’est avec le questionnaire établi au début du XIXe siècle par l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres à l’intention des préfets qu’y débute véritablement la recherche archéologique, avec le soutien de plusieurs sociétés savantes (celle d’Abbeville créée en 1797, celle de la Somme née en 1836, étendue à la Picardie en 1839), fort actives à mettre au jour les nombreuses nécropoles mérovingiennes que compte la région. Un peu plus tard, c’est dans ce département que Boucher de Perthes aura l‘idée d‘associer archéologie et géologie en une discipline nouvelle appelée « archéogéologie » et fondée sur l’étude stratigraphique des vestiges. S’il faut ensuite attendre 1972 pour que soit fondée une circonscription archéologique autonome de Picardie, il convient de relever que l’archéologie picarde s’est orientée, dès les années 1960, vers l’archéologie aérienne. Durant les années 1970 et 1980, Roger Agache (1926-2011), qui fut correspondant de l’AIBL, accumula des milliers d’heures de vol et, fort de dizaines de milliers de clichés aériens, découvrit un peu plus de 2 900 sites protohistoriques et antiques. De son côté, la prospection pédestre s’est considérablement développée à partir 1975 et celles menées dans le cadre de l’« archéologie préventive », surtout depuis 1990, ont conduit à sillonner des zones très étendues qui ont permis à la réflexion de l’archéologue de « changer l’échelle ». Ainsi le tracé du TGV-Nord a-t-il pu être fouillé sur 47 km, celui des autoroutes A28 sur 30 km, celui de la A16 sur 95 km, celui de l’A29 sur 95 km, celui du gazoduc de Loon-Plage à Cuvilly sur 60 km de long ! Face à de tels développements, un bilan des découvertes archéologiques s’avérait indispensable. On le doit à la ténacité de Tahar Ben Redjeb qui durant quelque 30 années les a recensées au sein du Service régional de l’Archéologie à Amiens.

 

logo CIRAS-copie-1Le CIRAS organisera une séance de signature de cet ouvrage après sa parution.

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